Durabilité

Internationalisation inclusive
Notes

¹ Le Guide du Programme Erasmus+ définit 8 obstacles pour caractériser les participants AMO (à moindre opportunité) :
Handicaps, Problèmes de santé, Obstacles liés aux systèmes d’éducation et de formation, Différences culturelles, Obstacles
sociaux, Obstacles économiques, Obstacles liés à la discrimination, Obstacles géographiques.

[101] La politique et la stratégie d’internationalisation de l’établissement intègrent des actions favorisant l’inclusion et l’équité, afin de soutenir la mobilité internationale de toutes les populations sous-représentées et/ou confrontées à des obstacles spécifiques (sensibilisation de la communauté étudiante, personnel administratif, académique et scientifique quant aux différents formats de mobilité, accompagnement dans les projets de mobilité des personnes AMO, collaboration structurelle entre les différents services pertinents – social, accompagnement, communication, inclusion, etc. – au sein de l’établissement, etc.). Ces actions peuvent cibler des aspects liés à la diversité de genre, aux situations de handicap, aux situations de parentalité, au statut de réfugié·e, aux personnes socioéconomiquement défavorisées, aux personnes d’origine étrangère, etc.
[102] L’établissement évalue et revoit régulièrement l’avancement des actions liées à l’inclusivité dans la mise en œuvre de sa politique et de sa stratégie d’internationalisation.
[103] L’établissement met à disposition et informe l’ensemble du personnel et de la communauté étudiante, en particulier les personnes AMO ainsi que les groupes sous-représentés, du soutien notamment administratif et financier dont il est possible de bénéficier dans le cadre d’une mobilité sortante.
[104] L’établissement sensibilise la communauté étudiante AMO¹ et le personnel, et adapte sa communication de manière à mettre en évidence le caractère inclusif des différentes opportunités de mobilité existantes.
[105] Les personnes en mobilité entrante sont informées des dispositions/mesures d’inclusion qui existent au sein de l’établissement et dont elles pourraient bénéficier (soutien administratif, accompagnement, aménagements raisonnables, etc.).
[106] Il existe des moments d’échanges entre la cellule communication et la cellule des relations internationales pour assurer que la communication liée aux opportunités d’internationalisation soit inclusive, au niveau du contenu (pour le genre, le handicap, l’ethnie, etc.) et du format (documents adaptés au public AMO par exemple).
[107] Il existe des moments d’échanges entre la ou les personne(s) en charge de l’inclusion et la cellule des relations internationales pour assurer ou développer l’inclusivité des actions et opportunités d’internationalisation de l’établissement.
[108] L’établissement s'engage, avec ses partenaires internationaux, à rendre chaque étape du développement de leur partenariat (négociation, gestion, renouvellement) inclusive, notamment en termes d’accessibilité financière et d’aménagements raisonnables.
[109] Les événements internationaux sont organisés de manière à être inclusifs (accès aux bâtiments, adaptation des interventions pour les personnes ayant un handicap sensoriel, diversité culturelle, genre, etc).
Internationalisation verte
[110] Il y a, au sein de l’établissement, une politique et stratégie d’internationalisation verte (promotion des transports écoresponsables, interdiction/limitation des mobilités hors Europe pour les courts séjours, incitant pour mener des réunions internationales sous format hybride, bourses de seconde main, compensation carbone, etc.).
[111] L’établissement évalue et revoit régulièrement ses progrès dans la mise en œuvre de sa stratégie ou de ses initiatives d’internationalisation verte.
[112] L’établissement a une charte de développement durable ou un plan de transition comportant un volet « relations internationales » traitant de l’internationalisation verte.
[113] Le service des relations internationales est sensibilisé aux enjeux environnementaux et leurs implications dans son travail quotidien.
[114] Il y a, au sein du service des relations internationales, une personne ressource en charge de la mise en œuvre de la stratégie / des initiatives d’internationalisation durable au sein de l’établissement.
[115] Il existe des interactions entre la ou les personne(s) en charge du développement durable au sein de l’établissement et le service des relations internationales pour initier des initiatives d’internationalisation verte.
[116] Les mobilités entrantes et sortantes sont sensibilisées à la politique d’internationalisation verte de l’établissement et aux initiatives qui sont développées dans ce cadre (distribution de « guides verts », bourses de seconde main, mobilité douce existante sur le campus, participation à des cours sur l’écoresponsabilité etc.).
[117] Les expériences de mobilités virtuelles (de cours, stages, conférences, etc.) sont valorisées (crédits ECTS, reconnaissance professionnelle, etc.).
[118] Les supports de communication sont cohérents avec la politique de développement durable de l’établissement (pictogramme de mobilités douces, papier recyclé, limitation des goodies, brochures et prospectus, etc.)
[119] L’établissement collabore avec des acteurs locaux (ONGs/associations, entreprises, pouvoirs locaux) pour réfléchir, promouvoir et mettre en œuvre des initiatives/la politique verte de son internationalisation.
[120] L’établissement s’inscrit dans des réseaux d’échange et de partage d’expériences sur son internationalisation durable (CANIE etc.).
[121] Le personnel académique et de recherche est encouragé à participer et/ou organiser, quand c’est possible, des conférences, cours, et networking en hybride pour limiter l’impact environnemental des déplacements.