[32] L’affiliation des enseignant·es à des associations internationales en matière d’enseignement supérieur et de pédagogie est encouragée et soutenue financièrement.
Bonnes pratiquesHELB : Un budget spécifique est alloué aux enseignant·es impliqué·es dans des associations ou réseaux européens en vue de s'inspirer de l'évolution de la discipline et d’entretenir les liens avec les partenaires étrangers.
[33] L’implication dans des réseaux permet de renforcer les opportunités de collaboration internationale au niveau du programme d’études.
[34] Des programmes d’études sont proposés en collaboration avec des partenaires de l’étranger (en ce incluses les autres communautés en Belgique).
[35] Dans le cadre de ses collaborations, l’établissement favorise la codiplomation et les programmes conjoints.
Bonnes pratiquesHECh : La double diplomation, résultante d’une très bonne connaissance en amont des partenaires, généralement grâce à des conventions bilatérales préexistantes, est la solution pour ouvrir les mobilités dans des filières pour lesquelles une mobilité inférieure à une année académique rend complexe l’homogénéité de la formation des bénéficiaires (filières au contenu national juridique, technologique ou économique marqué et peu interchangeable avec un pays étranger). La double diplomation augmente très sensiblement le flux d’étudiant·es mobiles, et ce, de façon ininterrompue pour la première convention signée par la HECH avec son partenaire flamand.
[36] Les enseignant·es sont encouragé·es et aidé·es à obtenir des financements européens et internationaux (ex : service de soutien au montage de projets européens).
Bonnes pratiquesHaute École Léonard de Vinci : Une personne a été engagée pour soutenir la participation des enseignant·es aux programmes internationaux. Le rôle du service des relations internationales est également d’évaluer les projets portés par les enseignant·es et d'assurer leur continuité.
[37] Dans le cadre de leur formation, les étudiant·es ont l’occasion d’échanger ou de collaborer avec des étudiant·es internationaux·les, grâce à l’usage de technologies de l’information et de la communication (TIC) adaptées.
Bonnes pratiquesHEL et HEFF : dans le cadre du projet « PEERS », les étudiant·es peuvent collaborer avec des étudiant·es d’un établissement suisse, par une mobilité physique et une mobilité virtuelle avec l’utilisation des réseaux sociaux.
[38] Les enseignant·es collaborent avec des collègues de l’étranger, notamment grâce à l’usage de TIC adaptées, dans la conception de certains de leurs cours.
[39] Les enseignant·es sont impliqué·es dans des projets de coopération au développement en lien avec l’enseignement et la formation.
[40] Les enseignant·es intègrent les étudiant·es dans le cadre de leurs projets de coopération au développement.
[41] L’établissement soutient et valorise des activités d’enseignement et de formation dans le cadre de la coopération au développement.
Bonnes pratiquesHELB : La mobilité internationale est soutenue pour les étudiant·es et les enseignant·es, autant au niveau européen qu’avec les 16 pays partenaires de la Belgique en termes de Coopération au Développement. Un budget modeste a été constitué pour encourager les initiatives liées à la Coopération, notamment, non prises en compte par des financements externes.
[42] L’établissement facilite la participation d’étudiant·es à des expériences immersives internationales (concours internationaux de simulations et de plaidoiries, semaines internationales, micro-projets étudiants, workshops, etc.).
Bonnes pratiquesUCLouvain Saint-Louis Bruxelles : L’université assure l’encadrement académique par des professeur·es et assistant·es et soutient financièrement la participation des étudiant·es aux exercices de simulations (LIMUN, NMUN, SPECQUE).
[43] L’établissement facilite la participation à des activités d’intégration professionnelle internationales (stages, séminaires et création artistique, etc.).
[44] Les savoirs, les compétences et les aptitudes « internationales » (notamment linguistiques et interculturelles) font partie des acquis d’apprentissage décrits dans le programme d’études.
[45] Les étudiant·es peuvent accéder à des infrastructures internationales de recherche (ex : laboratoires, bibliothèques, bases de données).
[46] La formation doctorale intègre la dimension internationale, en particulier en organisant des modules de formation à la maîtrise de l’anglais scientifique.
Bonnes pratiquesUMONS : Le centre de langues vivantes (regroupant les professeur·es de langue) organise depuis plusieurs années des cours pour préparer les doctorant·es au niveau de l'anglais
[47] L’internationalisation est intégrée dans la stratégie de l’établissement en matière d’e-learning.
Bonnes pratiquesHELMo : Une stratégie d'e-learning a été développée au sein de la haute école. Un service, composé d’un responsable, et des plusieurs personnes relais, permet soutenir les enseignant·es qui veulent développer du contenu virtuel. L’outil « hôpital virtuel » a été rendu accessible à d'autres établissements partenaires en Suisse et en France.
[48] Des cours ou des programmes ayant une portée et un public potentiellement internationaux sont accessibles en ligne (MOOCs, e-learning, etc.).
[49] L’établissement organise des programmes d’études dans des langues étrangères.
Bonnes pratiquesHEL : La HEL propose un Business Program de 30 ECTS en anglais afin d’accueillir un plus grand nombre d’étudiant·es non francophones. Il est aussi possible de se perfectionner en français (grâce aux cours de FLE en partenariat avec l’ISLV) ainsi qu’en néerlandais, en allemand, en espagnol ou encore en italien.
[50] L’établissement organise des parties de programmes d’études ou des activités d’apprentissage dans des langues étrangères (CLIL).
[51] L’établissement soutient le développement des compétences linguistiques des membres du personnel et des étudiant·es en dehors du programme d’étude (centre de langues vivantes, tests de langue standardisés).
Bonnes pratiquesHEG / IHECS : L’IHECS propose un cours à option (« préparation au test d’anglais TOEFL ») afin de préparer les étudiant·es à ce test, parfois exigé dans le cadre de mobilité. Par ailleurs, l’IHECS organise depuis 2 ans, en collaboration avec un organisme extérieur, un test de niveau de langue (en anglais et espagnol) certifiant. Les certificats de niveau B1, B2, C1 ou C2 sont délivrés gratuitement à tous les étudiant·es ou enseignant·es qui désirent y participer. Ce test est organisé pour soutenir les étudiant·es et les membres du personnel dans leur préparation à la mobilité ou la participation à un projet international.
ESA Saint-Luc Bruxelles : Des tables de conversation sont animées par des étudiant·es, pour les étudiant·es. Les animatrices et animateurs sont bilingues ou ont une maîtrise avancée de l’anglais. Des cours d’anglais sont proposés aux membres du personnel sous certains critères.